COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Le ridicule ne tue plus, l’avenir du Sénégal non plus
La récente sortie médiatique et politique du président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, lors de sa tournée dans le Baol, appelle à une réaction ferme. Alors que le Sénégal fait face à des défis économiques et sociaux majeurs, le leader du Pastef a choisi de se livrer à un exercice d'autosatisfaction aussi surréaliste que dangereux.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Le ridicule ne tue plus, l’avenir du Sénégal non plus
La récente sortie médiatique et politique du président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, lors de sa tournée dans le Baol, appelle à une réaction ferme. Alors que le Sénégal fait face à des défis économiques et sociaux majeurs, le leader du Pastef a choisi de se livrer à un exercice d'autosatisfaction aussi surréaliste que dangereux.
Le ridicule a atteint son paroxysme ce week-end lorsque, après avoir lui-même cristallisé les récentes tensions au sommet de l'État et brandi des menaces de motion de censure contre le gouvernement, Monsieur Ousmane Sonko a osé exhorter ses partisans à « ne pas se laisser divertir ». C’est en effet l'arroseur arrosé : celui qui a orchestré le boycott du nouveau gouvernement et multiplié les déclarations incohérentes envers les institutions accuse aujourd'hui les autres de ses propres turpitudes.
Le FPRS And Liggey s'insurge contre ces gesticulations. Il est désormais évident que l'ancien Premier ministre, rétrogradé au perchoir, ne supporte plus de voir le Président Bassirou Diomaye Faye tenter de gouverner le pays avec pragmatisme et en toute sérénité.
Au lieu de faire assumer ses responsabilités à son propre camp, Monsieur Ousmane Sonko préfère la stratégie du « gatsa-gatsa » et de la victimisation permanente. Ses récentes attaques contre le Conseil constitutionnel et ses appels à peine voilés à la déstabilisation institutionnelle relèvent de la pure comédie politique.
Face à ce spectacle quotidien digne d’un feuilleton tragi-comique, le peuple sénégalais, qui souffre de la vie chère et d’un chômage persistant, ne se laissera plus berner par le populisme. Les institutions de la République méritent mieux que d'être le théâtre des règlements de comptes d’un homme en mal de pouvoir absolu.
Nous appelons le chef de l’État, garant de la stabilité nationale, à rester sourd aux provocations de son ancien chef de gouvernement et à se concentrer exclusivement sur les urgences du pays.
Fait a Dakar le, 13 juillet 2026
Le Président du parti
Djibril DIOP
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