Enquêtes parlementaires : Fatoumata Niang monte au créneau
Fatoumata Niang, membre de la Task Force Communication de Kiiraay, a récemment multiplié les interventions publiques pour critiquer le fonctionnement de l’Assemblée nationale et défendre les positions institutionnelles du camp présidentiel.

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Fatoumata Niang, membre de la Task Force Communication de Kiiraay, a récemment multiplié les interventions publiques pour critiquer le fonctionnement de l’Assemblée nationale et défendre les positions institutionnelles du camp présidentiel.
Une critique fondée sur un principe juridique
Dans une déclaration relayée par Senego, Fatoumata Niang s’appuie sur l’adage juridique « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude » pour dénoncer ce qu’elle considère comme des incohérences au sein de l’Assemblée nationale
Selon elle, une institution ne peut invoquer des fautes ou irrégularités dont elle serait elle-même partie prenante pour en tirer un avantage. Elle établit un parallèle entre ce principe et les scandales financiers qui, selon ses propos, entacheraient certains dossiers parlementaires.
Elle estime qu’« on ne peut pas rendre une justice qui vous incrimine », pointant une contradiction entre entre les missions de contrôle du Parlement et les affaires qui le viseraient
Une position ferme sur la crise institutionnelle
Dans une autre sortie médiatique, Fatoumata Niang juge que le bras de fer persistant entre l’Assemblée nationale et l’Exécutif ne peut continuer indéfiniment
Elle affirme que, si les conditions politiques le permettent, la dissolution de l’Assemblée nationale devrait être envisagée afin de « redonner la parole au peuple » et permettre l’émergence d’une majorité alignée sur le projet du président Bassirou Diomaye Faye
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