Bamako va-t-il dialoguer avec les groupes armés terroristes ? La réponse cash d'Abdoulaye Diop
Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a exclu tout dialogue direct avec le JNIM et le GSIM, tout en laissant ouverte la porte à des médiations indirectes dans certaines zones rurales du pays.
Interrogé lors d'une conférence de presse à Bamako, le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a répondu avec fermeté : « La République ne négocie pas avec ceux qui tuent ses enfants et s'attaquent à ses institutions. » Une déclaration qui ferme officiellement la porte à toute discussion directe avec le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) et le Jama'a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin (JNIM).
Toutefois, le chef de la diplomatie malienne a reconnu l'existence de « canaux informels » dans certaines communautés rurales où des chefs coutumiers servent d'intermédiaires pour faciliter la libération de civils otages. Ces initiatives locales, a-t-il précisé, ne constituent pas une reconnaissance politique des groupes armés.
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