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Souvenir Feue Oulimata FALL 18 Mai 2013 – 18 Mai 2026

# Treize ans après, la mémoire d'Oulimata Diagne Fall reste intacte

Souvenir Feue Oulimata FALL 18 Mai 2013 – 18 Mai 2026
Souvenir Feue Oulimata FALL 18 Mai 2013 – 18 Mai 2026 — Photo : La Rédaction / À l'Heure
Sénégal

Sa famille lui rend hommage en ce 18 mai 2026, treize ans jour pour jour après sa disparition. Oulimata Diagne Fall, figure aimée et respectée, continue de vivre dans les cœurs de ceux qu'elle a laissés derrière elle.

Le 18 mai 2013, la famille DIOP-FALL perdait l'une de ses piliers : Oulimata Diagne Fall, dont le souvenir est célébré chaque année à la même date par ses proches. Ce type de commémoration familiale, profondément ancré dans les traditions sénégalaises, illustre l'importance accordée à la mémoire des défunts dans une société où le lien intergénérationnel occupe une place centrale.

Parmi ceux qui lui rendent hommage ce jour, son fils Mbagnick Diop, connu pour être le Président du MEDS — le Mouvement des Entreprises du Sénégal [À confirmer : appellation exacte de l'organisation]. Figure du milieu économique sénégalais, Mbagnick Diop incarne à travers ce geste la valeur de la piété filiale, socle de la culture wolof et, plus largement, de nombreuses communautés du pays.

L'hommage est également porté par l'ensemble des familles DIOP, FALL et SANE, réunies dans la prière et le recueillement. Cette unité familiale face au deuil reflète une réalité bien sénégalaise : la perte d'une mère est rarement vécue comme une affaire strictement intime. Elle concerne le lignage, les alliés, les voisins, toute une communauté de destin tissée au fil des générations.

Au Sénégal, les commémorations annuelles — qu'elles prennent la forme de *ziars*, de lectures coraniques ou de simples annonces publiques dans la presse — constituent un rituel social autant que spirituel. Elles rappellent que la mort, dans la conception locale, n'efface pas la présence d'un être cher : elle la transforme. La mémoire devient alors un acte de fidélité, presque un devoir moral.

Oulimata Diagne Fall est décrite par les siens comme une femme « adorable, vertueuse et inoubliable » — des qualificatifs qui, au-delà de l'émotion familiale, dessinent le portrait d'une femme dont l'influence s'est exercée discrètement mais durablement sur ceux qui l'entouraient. Dans un pays où le rôle des mères dans la transmission des valeurs est unanimement reconnu, ce type de figure mérite d'être salué.

Treize ans après sa disparition, le souvenir d'Oulimata Diagne Fall demeure vivant, porté par une famille unie dans la prière — et l'on peut supposer que les prochaines commémorations continueront, année après année, d'entretenir cette flamme mémorielle.

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